Road-Trip autour de Salta et retour au Chili

Jour 72 (10/09/19)

Nouveau réveil à l’aube, on espère pouvoir partir ce matin et rejoindre l’Argentine. Nous voici à nouveau à la gare routière de San Pedro de Atacama mais cette fois il n’y a pas d’affiche indiquant que le bus ne part pas. On patiente un moment et on le voit enfin arriver ! Youhou, on va pouvoir partir cette fois. Mais à peine avons-nous quitté la gare routière que nous restons arrêtés au bord de la route pendant 1h30 en attendant que la barrière de la route qui mène à la frontière s’ouvre. On ne comprend pas l’intérêt de partir aussi tôt dans ce cas. La route se passe sans encombre et on se rend compte de la quantité de neige qu’il est tombé là-haut. On passe la frontière rapidement, les argentins sont moins pénibles que les chiliens à ce niveau-là mais la route jusqu’à Salta est longue. On traverse des paysages magnifiques avec notamment le salar de Salinas Grandes et des montagnes multicolores.

Quand on arrive à Salta, la pluie est de retour et la route est chargée. On mettra plus de 12h pour arriver à Salta. On cherche un distributeur et on se rend compte que les frais sont très élevés ici. Pendant tout notre séjour en Argentine, on se rendra compte qu’il est difficile de retirer de l’argent à moindre frais et sans passer une demi-heure à faire la queue au distributeur. Tout le monde ici retire et dépose du liquide en permanence. On trouve un taxi qui accepte de nous prendre à 4 derrière, ils sont moins souples en Argentine par rapport au Pérou ou à la Bolivie. On arrive à notre appartement, on galère un peu à récupérer les clés (on est accueilli par un chien un peu virulent). Une fois à l’intérieur, on se rend compte qu’il est moins bien que ce qu’on pensait, on est finalement content de n’y passer qu’une seule nuit. On ressort dîner dans notre quartier et on mange nos premiers morceaux de viande d’Argentine.

Jour 73 (11/09/19)

A partir d’aujourd’hui, nous avons loué une voiture pour explorer la région, moins imposante que notre méga 4*4 de San Pedro de Atacama mais tout rentre dans le coffre alors ça va le faire. On retire un peu de cash (après avoir tenté dans 3 banques différentes…) et on fait quelques courses pour les futurs pique-niques avant de quitter la ville et on part vers le nord. On traverse une forêt pendant 2h avant de rejoindre une grande route où un brouillard épais nous bouche toute la vue. Pour le pique-nique avec vue, on repassera. En repartant de cette pause, on oublie de remettre les feux, il faut savoir qu’ici les feux de croisement sont obligatoires même de jour. On n’a pas fait 200 mètres qu’on tombe sur un barrage de police. On se fait bien sûr arrêter. On doit descendre et le suivre dans une cabane et là il nous colle une amende. On hallucine un peu, on lui explique que c’est notre premier jour en voiture, qu’on est arrivé la veille (passeport à l’appui), on lui demande d’être indulgent mais rien à faire. Il commence à nous expliquer qu’il faudra nous rendre dans un bureau dans je ne sais quelle ville pour payer. On sent la galère arriver alors on lui demande combien c’est si on veut payer tout de suite, en gros quel est son prix. Il nous demande 2000 pesos, soit environ 30€. On est dégoûté mais en tort alors on s’écrase et on paie.

On continue de rouler jusqu’au village de Maimara, on y trouve une aire de jeux, les enfants en profite. On monte jusqu’au mirador au bord de la route. Le brouillard s’est levé et on a une jolie vue sur le village et les montages colorées autour, c’est magnifique. Notre hôtel se trouve dans le village d’à côté, à Tilcara. On découvre une jolie chambre et il y a même du chauffage, ça nous change des précédents pays. Puis on ressort se balader à pied pour aller manger. On se rend alors compte que Tilcara est très touristique, il y a des groupes partout et les restos sont pleins ! On se balade un moment, on mange nos premiers tortillas, trop bon, puis on s’achète des sandwichs et des frites dans un stand de rue près du marché, pas très équilibré mais ça fera l’affaire.

Jour 74 (12/09/19)

On reprend la route en direction du nord. Peu après le départ, Bertrand se rend compte qu’il a oublié la télécommande du drone. Demi-tour ! On repart et il se rend compte qu’il a oublié les batteries… Demi-tour again ! Y’a des jours comme ça, quand ça veut pas. Bon la 2ème fois est la bonne et on est content de tout avoir car la route est magnifique et on s’arrête pour faire quelques prises de vue. Puis on s’arrête un peu plus loin, et puis on arrête car sinon on fait des photos tous les kilomètres !

On s’arrête ensuite dans le village de Uquia car c’est ici que démarre un joli chemin de randonnée pour aller voir las Quebradas de las senoritas.

On marche sur un sentier de terre pendant une bonne heure, Julia grimpe comme une chef. Puis on arrive devant des falaises et des montages rouges et blanches entourées de cactus de toutes tailles. C’est grandiose ! Sur le retour, Julia s’endort dans le dos de Mylène et sans porte bébé elle ne tient pas super bien.

Puis on continue notre route vers Humaurca pour aller voir la montagne aux 14 couleurs, aussi appelé El Hornocal. Mais avant d’y arriver nous devons faire 45 minutes de piste sur 2000 mètres de dénivelé car cette montagne est à 4100 mètres d’altitude. Cette route était déconseillée par notre loueur mais on n’a fait comme si on n’avait rien entendu. Cette montagne colorée est en forme de chevrons, les mots nous manquent tellement c’est beau. On reste un long moment à l’observer, les garçons jouent avec les cailloux devant comme s’ils étaient dans une cour d’école. On observe aussi les argentins autour de nous, ils se promènent tout le temps avec leur tasse de maté avec une paille et leur thermos d’eau chaude. On les envie presque, Mylène se boirait bien une petite tasse de thé en admirant ce paysage :).

Puis il est temps de refaire la piste en sens inverse.

En rentrant à Tilcara, on voulait aller visiter une forteresse mais on arrive trop tard et elle est fermée. Quand on rentre à notre hôtel pour ramasser notre linge de la lessive faite la veille, on se rend compte que la dame de l’hôtel l’a déjà tout plié et déposé dans notre chambre. Trop sympa ! On repart donc se balader en ville. On fait le tour des restos avec dans l’idée de manger tôt avant l’arrivée des groupes mais ils sont encore fermés, ils mangent tard ici. On attend donc sagement que ça ouvre et on se régale ce soir.

Jour 75 (13/09/19)

Cette fois on quitte Tilcara et on repart en direction du salar des Salinas Grandes. La route est longue et sinueuse, on monte à plus de 4000 mètres d’altitude avant de redescendre de l’autre côté. On croise 2 camions renversés sur le chemin.

On arrive au salar, il est aussi beau que celui d’Uyuni même s’il est beaucoup moins grand. C’est le 3ème salar qu’on voit mais on ne s’en lasse pas. Faut dire qu’on n’en voit pas tous les jours par chez nous. On peut y circuler avec son propre véhicule mais avec l’accompagnement d’un guide. On se regroupe à 3 voitures pour un guide, et comme on est 5 il est monte avec une autre voiture. On fait un premier arrêt sur des sortes de piscines de sel rectangulaires qui servent à extraire le sel. Notre guide est sympa et essaie de nous faire des photos de sauts tous ensemble mais ce n’est pas une réussite… On se contentera des photos individuelles ;).

On se dirige ensuite vers des bassins où la réflexion dans l’eau est parfaite, l’endroit photogénique par excellence. Notre guide nous fait donc des jolies photos chacun notre tour devant ces bassins. On s’amuse aussi à faire des photos marrantes avec la perspective du salar mais là encore, ça ne marche pas toujours, mais on s’amuse bien ! On se fait un petit pique-nique sur le parking (de sel !) avant de reprendre la route.

Sur la route du retour, on se retrouve coincé pendant 45 minutes car une dépanneuse tente de relever un des camions renversés qu’on avait croisé à l’aller. On fait un stop au village de Purmamarca mais il est rempli de touristes et de boutiques de souvenirs plus chers qu’ailleurs, on n’accroche pas du tout et repartons rapidement car la route est longue pour rentrer jusqu’à Salta. En chemin, on se retrouve coincé au milieu de pèlerins qui font des bouchons énormes jusqu’à l’entrée de la ville. Il est presque 20h quand on arrive à notre hôtel, on en avait bien marre de cette route. On se rend compte qu’on peut commander des pizzas et se les faire livrer alors ce sera pizzas au menu ce soir !

Jour 76 (14/09/19)

A peine remis de la route de la veille qu’on continue le road-trip. On part vers le sud de Salta cette fois sur la Ruta 68. On la laisse rapidement de côté pour nous engager sur le Ruta 33, magnifique route qui serpente entre les montagnes, on se retrouve même parfois sur des bouts de piste. Les paysages changent complètement de la boucle nord qu’on vient de faire. On tente de faire voler le drone mais il y a pas mal de vent et ça devient risqué, on arrive quand même à faire des plans sympas.

On traverse plusieurs villages mais il n’y a pas beaucoup de vie et on ne trouve pas d’endroit où manger. On fait finalement un stop à Cachi, le gros village du coin et du coup, village assez touristique. On se pose en terrasse pour manger des sandwichs et des pates mais ce n’est pas terrible.

Il est déjà 16h quand on reprend la route et il nous reste encore 80 km à faire. Ça ne parait pas tant que ça mais ce n’est plus une route mais 80 km de piste sur la mythique Ruta 40. On n’avance pas très vite et la route est longue mais les paysages sont magnifiques. Il est 19h quand on arrive enfin à notre hôtel à Angastaco. On est dans un village vraiment paumé sur le Ruta 40, très authentique et notre hôtel est isolé au bout du village. La chambre est super mignonne, on se sent bien ici, il y a des lamas qui se promènent autour. On regrette un peu de ne pas pouvoir y rester une nuit de plus. La gérante nous explique qu’il y a eu beaucoup de vent il y a une semaine (et il y en a toujours beaucoup) et que l’antenne wifi du village a été cassée et il n’y a quasiment pas de réseau 4G ici mais ce n’est pas bien grave. Elle nous explique qu’il n’y a que 2 restos dans le village et qu’il ne faut pas y aller avant 20h30, ça nous laisse le temps de se poser un peu. Une douche plus tard, on repart dans le village, le premier resto qu’on tente est fermé, ça ne nous laisse plus beaucoup de choix. On mange donc dans une sorte de bar du village et on y mange pas trop mal. Il y a une douce ambiance sympathique dans ce village pas très animé et on est samedi soir !

Jour 77 (15/09/19)

On a bien dormi au calme dans ce village et bercé au bruit du vent, tout le monde a du mal à se lever. Notre hôtesse nous sert un très bon petit-déjeuner sur la terrasse avec du pain et de la confiture faits maison, on se régale. On se sent bien ici, comme des privilégiés dans ce bout du monde.

10h30, il est temps de reprendre la route ou plutôt la piste. On croise encore des paysages de dingue, on traverse des montagnes en forme de flèches (las flechas) puis un magnifique point de vue sur les environs. En arrivant au village de San Carlos, la piste se transforme en route bitumée, ça fait du bien après tous ces km de poussière et de cailloux. Tout le monde fait « Haaaa ». On trouve une aire de jeux sympa alors les enfants en profitent pour se défouler un peu.

On continue ensuite notre route jusqu’à Cafayate, notre étape pour ce soir. La ville est très agréable et il fait bien chaud ici. On pose nos affaires à l’hôtel et on décide de manger léger ce midi dans l’idée de se faire un bon resto ce soir. On trouve un glacier et on se partage un demi kilo de glace. Oui pour la côté « léger » on repassera.

En fin d’après-midi, on reprend la route pour faire une partie de la Ruta 68 en direction de Salta. On aurait pu faire cette portion demain matin en rentrant à Salta mais notre loueur nous a conseillé de le faire en fin de journée car la luminosité y est meilleure. Alors on lui fait confiance ! On roule donc jusqu’au km 28 et on commence par une petite balade sous un soleil de plomb jusqu’à la Yesera, un ensemble de montagnes rouges dignes de l’ouest américain.

Puis on revient progressivement vers Cafayate en faisant de nombreux stop au bord de la route le long de la Quebrada de las Conchas tellement c’est beau. On aperçoit entre autres un obélisque et une fenêtre creusée dans la roche. On observe aussi la montagne los Castillos et les montagnes de los Coloradores, encore de belles falaises rouges.

En rentrant, la route pour rejoindre notre hôtel est fermée à cause d’une manifestation. En allant manger, on se rend compte que la manifestation et les chants qu’on entend sont en réalité une messe géante en plein air. Le monde présent est impressionnant, les gens sont vraiment très croyant ici. On s’assoit en terrasse du soi-disant meilleur resto de la ville (d’après notre guide) et on ne regrette pas. On se commande chacun un énorme plat de viande délicieuse avec une bonne bouteille de vin. Sur la place, il y a un musicien et les enfants passent la soirée à danser.

Jour 78 (16/09/19)

On fait la grasse mat, on est tous un peu fatigué par le rythme soutenu de ce road-trip. On libère la chambre après le petit-déjeuner mais on traine un peu à l’hôtel qui a une jolie terrasse et on tente d’organiser un peu la suite du voyage. Avant de reprendre la route, on fait le plein d’empanadas et on repart pour les 200 derniers km qui nous sépare de Salta. On fait moins de stops que la veille sur la route, il y a beaucoup de vent et le temps est couvert, on est content d’avoir fait les différentes balades la veille. La route est longue mais on ne s’arrête que pour mettre un peu d’essence.

On arrive à Salta en fin d’après-midi et on a la bonne surprise de voir qu’on a été surclassé. On a droit à un appart entier à la place de 2 chambres doubles. Les gérants avaient peur que ce soit compliqué pour nous avec les enfants car les chambres n’étaient pas situées au même étage, trop sympa ! On voulait commander des pizzas comme la dernière fois mais il n’y a personne à l’accueil alors on fera des courses rapides dans le quartier pour se faire un plat de pâtes, pour le plus grand bonheur des enfants.

Nous avons adoré ce raod-trip autour de Salta mais avons un petit goût d’inachevé. Pour pouvoir bien en profiter et ne pas passer son temps en voiture, il faudrai prévoir 2 jours de plus, un au sud et un au nord. Il y a des endroits où on se serai bien posé un peu plus longtemps. Car même si jusqu’à maintenant on a pris notre temps sur les endroits où on se sentait bien, nous avons maintenant une contrainte d’avion qui se rapproche et nous devions avancer plus vite sur ce tronçon. Mais pas grave, on se dit qu’on reviendra.

Jour 79 (17/09/19)

Ce matin, on doit rendre notre voiture de location alors on ne traine pas pour quitter l’hôtel. Le loueur est super flexible et nous avons rendez-vous à la gare routière. Si vous cherchez à louer une voiture à Salta, nous vous conseillons de faire appel à Sergio (non pas celui de la Casa de Papel… http://www.dasrentacar.net/), il est très réactif par mail et via what’s app, il a de très bons tarifs, livre la voiture où vous le souhaitez à Salta et n’est pas pénible au moment du retour.

On laisse ensuite nos gros sacs dans une consigne à la gare routière et on en profite pour acheter nos billets de bus pour rejoindre Santiago le surlendemain. On part ensuite se balader dans la ville de Salta qu’on n’avait pas eu le temps de voir avant de partir pour notre road-trip. On trouve un petit marché mais surtout beaucoup de parc de jeux pour les enfants, on a du mal à les faire avancer. En se baladant, on croise de nombreuses églises toutes plus belles les unes que les autres puis on se pose dans un restaurant qui nous inspire confiance en passant devant. Et on a bien fait ! La gérante est très sympa, elle parle français et le repas est super bon (et pas cher !). On vous conseille le restaurant Peika les yeux fermés. On regrette presque de ne pas rester plus longtemps dans cette ville pour en profiter un peu plus.

Il est déjà l’heure d’aller prendre notre bus de nuit pour Mendoza. Quand on a réservé, il ne restait que 4 places en haut mais Baptiste est super content d’être tout seul en bas, il sera chouchouté tout le long du trajet par l’hôtesse. On roule depuis environ 2h quand on se fait arrêter pour un contrôle de police. On doit tous descendre avec tous les sacs, tout est fouillé, même nos grosses valises, ça prend presque 1h. On espère que ça ne va pas se répéter trop souvent pendant la nuit, on a déjà 18h de trajet de prévu… Le reste du trajet se passera sans encombre, on nous servira même un snack et un repas chaud, la grande classe.

Jour 80 (18/09/19)

Il est midi quand le bus nous dépose à Mendoza après 20h de trajet. Mais on ne les a pas vu passer et les enfants ne veulent pas que ça s’arrête. On part à pied à notre hôtel mais on a du mal à le trouver, il est très mal indiqué. On a voulu réserver quelque chose de central car on ne reste qu’une nuit mais on a dû rogner sur la qualité pour avoir un prix correct. L’hôtel est vraiment bof, ça sent la cigarette, la chambre est glauque et la propreté de la salle-de-bain laisse à désirer. Et pour couronner le tout, les garçons ont 1 petit lit pour 2. Heureusement que ce n’est que pour une nuit. On ressort tout de suite pour trouver à manger. On trouve un resto au concept sympa, on choisit ce qu’on veut en self-service et on paie notre assiette en fonction du poids. Et en plus c’est bon et les gens sont sympa.

Nous avons 2 missions lors de notre court passage dans cette ville, emmener Baptiste chez le coiffeur (il n’avait pas voulu y aller en Bolivie) et lui trouver de nouvelles chaussures car les siennes sont vraiment foutues après plusieurs tentatives de recollage. Après plusieurs magasins sans succès (pas facile de trouver des chaussures de marche), on trouve un immense magasin du style galerie Lafayette version chaussures avec toutes sortes de marques et de styles. On finit par trouver notre bonheur !

Il fait déjà nuit quand on finit tout ça, nous n’avons pas vraiment eu le temps de visiter la ville qui mériterait qu’on s’y attarde un peu plus. Si on avait eu plus de temps, nous aurions loué une voiture pour aller explorer les montagnes alentours qui sont parait-il magnifiques. Encore une bonne raison de revenir dans ce pays.

Jour 81 (19/09/19)

Nouveau réveil pour un nouveau bus ! On enchaîne un peu en ce moment. Nous sommes de retour au Chili, dans la capitale cette fois. Le trajet se passe sans encombre malgré un col assez haut et un peu de neige. On traverse de superbes paysages et on aperçoit même une station de ski. Il faudra définitivement revenir ici ! La frontière est cette fois beaucoup plus rapide que la dernière fois. Les sacs sont passés dans des scanners, pas de reniflage de chiens ni de fouilles à la main (bon juste un de nos sacs car ils ont vu des flacons de médicaments et nous demandent ce que c’est mais ça passe). En 1h c’est plié !

On reprend la route et il est 16h quand on arrive à Santiago. Comme la dernière fois, Lucas vomit 5 minutes avant d’arriver, ça devient un classique. On trouve un taxi, pas besoin de négocier le prix ici, ils ont des compteurs comme en Argentine. Le chauffeur est bien sympa et nous cause tout le long du trajet, c’est la fête nationale en ce moment, la date officielle est le 18 septembre mais la fête dure 6 jours. Il nous met en garde contre certaines personnes, souvent bourrées pendant cette période. On découvre notre appartement pour les 2 prochaines nuits, très sympa et cosy au 11ème étage et comble du luxe, il y a une machine à laver ! On ressort rapidement se promener, on veut faire des courses pour pouvoir se faire à manger mais tout est fermé, les centres commerciaux, les banques, les magasins. On ne peut même pas retirer d’argent car les distributeurs de notre banque sont dans des sas fermés. On galère pour trouver une petite supérette ouverte pour s’acheter des pâtes. Ce sera soirée tranquille à la maison ce soir.

Jour 82 (20/09/19)

Ce matin, c’est grasse matinée pour tout le monde jusqu’à 11h ! On est tous KO de ces derniers jours assez intenses et on en avait besoin. On avait fait des plans pour visiter Santiago aujourd’hui mais la fatigue gagne. On reste tranquille à faire des devoirs et à gérer les futures réservations. On sort quand même se balader en ville, on a la chance d’avoir un appartement assez central. Il y a plus de choses ouvertes que le veille, c’est un peu plus animé. On flâne tranquillement. On tombe sur un parc dans lequel des personnes ont installé des stands de peinture pour les petits, Julia s’éclate et ne veut plus en partir.

Il est temps de rentrer faire nos sacs pour notre départ matinal du lendemain pour une destination que nous attendons tous avec impatience !!

2 commentaires sur « Road-Trip autour de Salta et retour au Chili »

  1. Génial ce nouvel article! Des bons plans autour de Salta que l’on note précieusement!
    Vous nous rassurez pour les 20h de bus (on prévoit ça entre El Chalten et Bariloche) qui nous faisaient bien peur!
    Merci de prendre ce temps d’écriture!

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  2. Alors comment dire…. lire tout ça à Saint Thomé les Crottes (oui oui ça existe !), en Ardèche, c’est plutôt surréaliste.. mais PASSIONNANT !!! Merci beaucoup de ces récits, et oui, il faut noter les lieux, parce que ça fait trop envie 😀😀😀. Plein de bises bien fraiches 😘. Odile

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