Trip dans la pampa Amazonienne

Jour 33 (02/08/19)

C’est le grand jour, on part dans la pampa !! On finalise nos sacs, on prend un petit déjeuner rapide et nous embarquons dans un taxi direction l’agence (Mashaquipe à Rurrenabaque). Une fois sur place, nous sommes installés dans un véhicule juste pour nous. L’avantage d’être une grande famille est qu’on occupe toutes les places du groupe (un groupe est composé de 6 personnes max donc personne n’est rajouté à nous). On fait la connaissance de notre guide Ever et de notre chauffeur pour la journée. Dès notre départ, on se rend compte qu’on a choisit la bonne agence, on est super bien pris en charge et ils ont même prévu des oreillers pour les enfants pour les 3 heures de route afin de se rendre dans notre campement. Mais pas n’importe quelle route, une belle piste en terre ! Ça secoue bien mais ça n’empêche pas Julia de bien dormir allongée sur son frère à l’arrière de la voiture.

Sur le chemin, on prend le temps d’observer les animaux qu’on croise et on n’est pas encore arrivé qu’on a déjà pu observer un paresseux qui faisait sa sieste (non je ne parle pas de Lucas :p) et un capybara qui croisait notre route. Au bout de 3h environ, nous arrivons au village de Santa Rosa, l’entrée officielle de la Pampa de Yacuna, il s’agit d’une zone protégée et des droits d’entrée sont requis.

A partir de là, il n’y a plus de route, il est possible de traverser la rivière sur une barque pour continuer de l’autre côté (on se rend compte que les boliviens ont souvent la flemme de faire des ponts !) mais pour nous ce sera la pirogue ! On embarque donc avec nos sacs et notre guide pour une petite navigation de 15 minutes pour rejoindre notre campement. Et déjà pendant ces quelques minutes, on voit tellement de choses nouvelles ! On a à peine embarqué qu’on aperçoit un peu caché notre premier caïman. On est comme des dingues ! Et on est loin de se douter qu’on va en croiser par dizaines pendant ces 3 jours.

Après cette petite mise en bouche de la faune de la pampa, on arrive à notre campement et on est accueilli par Julio, notre chef cuistot pour ces 3 jours, avec un bon jus de fruits frais. Julio est un chef au top qui nous cuisinera de bons petits plats et qui est en plus très sympa et qui évidemment adore Julia. On prend possession de notre bungalow pour 2 nuits, c’est grand luxe, on a tous un lit ! On prend ensuite un bon repas servi entre autres par Diego, un autre membre de l’équipe qui sera au petit soin pour nous et très attentionné envers les enfants.

Après ça, on a même droit à un petit temps de repos dans les hamacs sous les arbres à côté de la salle à manger. Trop dur la vie ! Le tout sous la bonne surveillance des caïmans dans la rivière juste en dessous et dans ses alentours. On nous conseille de ne pas laisser jouer les enfants trop près de l’eau.

Vers 15h, il est temps de se bouger un peu pour partir à la découverte de cette pampa. On part pour une grande balade en pirogue pour observer un maximum d’animaux. Et nous voici pendant 3 heures à observer des caïmans de toutes tailles, des singes perchés en haut des arbres, des dauphins roses qui nous font peur en sortant de l’eau un peu trop près de notre bateau, des oiseaux de toutes sortes, on reconnait le héron mais les autres on ne connait pas, des familles de capybara. On est servi !

On termine cette journée part un très beau couché de soleil voilé par la brume ambiante, ça nous donne une ambiance mystique. Le temps s’est rafraichi et sans soleil on commence à avoir bien froid. Seul souci, on est parti sans pull ni veste… Il faisait une chaleur écrasante quand on préparait nos sacs à Rurrenabaque et on ne s’est pas imaginé une seconde qu’il pouvait faire froid. Et notre guide nous explique qu’il va faire encore plus froid demain. Comme ici, les moustiquaires remplacent les cloisons, le vent frais passe à travers et on a froid même à l’intérieur, les rideaux volent à l’horizontal dans notre chambre. On passe donc la soirée avec des serviettes sur les épaules, on ne vous raconte pas le look tendance qu’on a comme ça. Et on boit beaucoup de thé pour se réchauffer ! Le repas est encore une fois vraiment bon. Notre guide nous prête des couvertures pour la nuit car on a seulement un simple drap dans nos lits et heureusement car la nuit est encore plus fraîche.

Jour 34 (03/08/19)

Le vent a soufflé fort cette nuit et a fait envoler notre moustiquaire plusieurs fois. Mais on a super bien dormi sous nos couvertures. Le buffet du petit déjeuner est encore très bon. Puis on repart en bateau pour la matinée avec comme objectif de trouver des singes. Cette fois, notre guide nous prend des plaids tout chauds pour nous réchauffer, nous pauvres touristes débutants partis sans aucune affaire chaude !

On croise à nouveau pleins de caïmans, de jolis oiseaux dont on ne connait pas le nom et des dauphins roses. On voit aussi quelques singes au loin perchés dans les arbres. Au bout d’un moment, notre guide nous indique un arbre dans lequel on aperçoit quelques points jaunes, ce sont pleins de petits singes qui sautent de branche en branche. Quand le bateau s’approche d’eux ils n’ont pas peur et ne prennent pas la fuite, au contraire, lorsque nous sommes suffisamment près, ils nous sautent dessus. Notre guide nous explique qu’ils sont très curieux. Ils courent partout sur notre pirogue, les enfants sont tout excités. Ils essaient tellement de les suivre que Lucas finira à moitié dans l’eau, rattrapé in extremis. Ils nous montent sur les épaules avant de repartir dans leur arbre. Et le ballet continue comme ça un long moment. Jusqu’à ce qu’un bateau d’américains arrive sur notre joli spot et dégainent leurs bananes ! Les singes se ruent sur eux et nous abandonnent lâchement, en même temps, on ne peut pas lutter contre ça. On est dégoûté car il est normalement interdit de nourrir les animaux et encore moins pour se les attirer à soi comme ça. Et le pire dans tout ça c’est leur guide qui laisse faire. On quitte donc les lieux un peu déçus.

On continue notre route, on trouve encore un repaire pour dauphins rose et on aperçoit un homme en train de se baigner avec eux. Au-delà du froid ambiant, il faut savoir qu’il y a beaucoup de piranhas dans cette rivière et des caïmans un peu partout. Ils ne sont pas agressifs envers l’homme car ils trouvent suffisamment à se nourrir dans leur espace naturel mais si on s’approche de trop près, ils ne vont pas se gêner. Nous ne tenterons pas l’expérience. On prend notre temps à naviguer lentement au milieu de cette mangrove et on aperçoit un caïman immobile juste à côté de notre bateau qui nous observe. On ne bouge plus puis on le voit s’enfoncer dans l’eau doucement et disparaître. C’est trop fort de les voir d’aussi près.

On retourne ensuite voir nos petits amis les singes maintenant que les américains sont partis et on continue de jouer encore un peu avec eux avant de rentrer à notre campement pour le déjeuner. Inutile de répéter qu’on mange encore très bien grâce à Julio. Nous prenons le temps de faire une petite sieste avant de nous équiper pour la suite des aventures. On enfile de grandes bottes en caoutchouc car nous allons devoir marcher dans la boue pour partir à la recherche de l’anaconda.

On reprend notre pirogue et on s’arrête rapidement pour partir à pied dans la forêt. En chemin, nous croisons un troupeau de cochons noirs et on aperçoit quelques singes dans les arbres. Puis on arrive dans une plaine recouverte de boue vaseuse gorgée d’eau dans laquelle on s’enfonce bien plus que la hauteur de nos bottes. Baptiste en perdra une botte et finira en chaussette dans cette bouillasse et Lucas reviendra couvert de cette boue.

Petite anecdote sur la photo de Lucas ci-dessous : On avait tous les pieds bloqués dans la boue, en galère. Bertrand répète à Lucas d’arrêter de bouger n’importe où qu’il va tomber dans la boue, et là, Lucas sort son bâton on ne sait comment et ça fait gicler de la boue de partout ! Bertrand se fâche tout rouge et pendant qu’il le dispute, il voit la tête de Lucas plein de boue et ça fini en fou rire des deux côtés. Il sortira son téléphone rapidement pour immortaliser la scène 🙂

Notre guide ainsi qu’un autre groupe part à la recherche du fameux serpent au milieu de cette gadoue et des herbes environnantes. On cherche comme ça pendant plus d’une heure mais on ne trouvera pas l’anaconda. Notre guide nous explique qu’il fait trop froid et qu’il se cache sous la terre pour se réchauffer. On est un peu déçu mais c’est comme ça, c’est la loi de la jungle, on n’est pas dans un zoo et donc tous les animaux ne sont pas là à nous attendre. Sur le chemin du retour, on observe encore plusieurs sortes de singes dans les arbres.

Il est déjà l’heure de rentrer à notre campement. Nouvelle soirée à se réchauffer avec nos couvertures et du thé avant un bon repas. Baptiste confectionnera un bateau avec les bois, les cailloux, etc. trouvés sur le chemin et qu’il sera fière d’exhiber.

Jour 35 (04/08/19)

On avait le choix de se lever à 5h ce matin pour aller observer des animaux nocturnes et assister au lever du soleil. Mais on a préféré ne pas prendre cette option là car il est vraiment difficile de lever les enfants à une heure aussi matinale. Au petit déjeuner, on en profite pour discuter avec les personnes des autres groupes pour savoir ce qu’ils ont vu et ils nous expliquent qu’ils n’ont pas vu d’animaux différents et ont seulement pu assister au lever du soleil. Du coup, on ne regrette pas trop d’avoir joué les fainéants.

On range nos affaires, libérons notre chambre et on repart ensuite en bateau, il fait un peu moins froid ce matin. Notre guide nous a expliqué que cette fraîcheur était vraiment rare et exceptionnelle, que même lui s’est fait surprendre en ne prenant qu’un tout petit pull. On est un peu rassuré.

Notre activité de cette matinée est la pêche aux piranhas. Notre guide nous trouve un coin tranquille et nous prépare le matériel. Pour ne pas que notre bateau se fasse entraîner dans le courant, on enfonce le bateau sur le bord de la rivière. Pensant qu’on allait descendre pour pêcher depuis la terre ferme, Baptiste saute du bateau comme il le fait à chaque fois. Sauf qu’au moment où il met un pied sur terre, le buisson à côté de lui se met à trembler pendant plusieurs secondes avant qu’on voit un caïman en sortir et plonger dans l’eau. L’action ne dure que quelques secondes mais Baptiste a eu très peur. Après coup, on a bien rigolé !

On a des cannes à pêche basique, ça se résume à un morceau de câble en nylon et un hameçon au bout sur lequel on place un morceau de viande. Et c’est parti pour la pêche aux piranhas. Ça ne mord pas beaucoup et on se rend compte assez rapidement que ces poissons sont assez malins pour choper le morceau de viande sans se faire prendre. Notre guide nous montre comment faire, il faut bien surveiller dès qu’on les sent tirer sur le fil et tirer d’un coup sec. On n’est pas très doué. Notre guide en attrape un assez rapidement, puis plusieurs autres. On voit bien leurs petites dents très pointues. Bertrand fini par en pêcher un, ce sera le seul de la famille à réussir. Heureusement, grâce à notre guide, on pourra apprendre qu’il existe plusieurs sortes de piranhas, de différentes couleurs ou tailles.

Au bout d’un moment, on change de lieu car on a suffisamment nourri les poissons du coin, ils ne s’approchent plus de nos cannes. Mais ailleurs, nous n’avons pas plus de succès alors que notre guide n’arrête pas d’en attraper. On pêche comme ça jusqu’à épuisement du stock de viande. C’était vraiment sympa comme activité. On se dit que les poissons doivent être trop content quand ils voient arriver un bateau de touristes comme nous, ils doivent se dire « chouette aujourd’hui c’est jour de festin ! ». On relâchera toutes les prises que nous ferons.

Il est presque midi et l’heure de rentrer au campement pour notre dernier repas. Beaucoup de nouveaux groupes arrivent ce midi et on mange en décalé pour leur laisser la place. La température est vraiment meilleure aujourd’hui et on mange sur la terrasse, on bord de l’eau, c’est trop chouette. On profite à fond des lieux avant notre départ.

On est triste de quitter ce super endroit dans lequel on était si bien et où on a vraiment passé de très bons moments. On dit au revoir à notre guide qui reste ici pour accueillir les nouveaux groupes. Il nous raconte que plusieurs groupes se sont inscrits récemment et qu’il ne peut finalement pas renter avec nous. Quand il a annoncé ça à ses enfants la veille, ceux-ci ont fondus en larmes, on était triste pour lui.

Nous voici donc pour la dernière fois sur notre pirogue pour aller rejoindre la route et notre taxi qui nous attend. La route retour sera plus rapide qu’à l’aller, notre chauffeur appuiera un peu plus sur le champignon.

De retour à Rurrenabaque et sa symphonie de klaxon et de moto-taxi, on est à nouveau accueilli par un bon jus de fruit frais, bien appréciable après toute cette route sur piste. On récupère nos sacs et notre chauffeur nous raccompagne jusqu’à notre hôtel. Le responsable de l’agence nous demande à quelle heure est notre vol le lendemain, on lui donne notre vol et il nous explique qu’une voiture de l’agence viendra nous chercher une heure avant pour nous conduire à l’aéroport. On ne s’attendait pas à ça et on est très reconnaissant de l’attention.

Après ces 2 jours sans eau chaude et donc sans douche, on profite bien de la douche de ce soir. On repart faire un tour en ville, on retrouve l’activité et les klaxons, ça change du calme de la pampa. Julia se fera une copine dans l’hôtel que nous avons réservé.

Dans la soirée, on découvre une petite surprise ramenée de l’Amazonie accrochée sur le corps de Mylène, une tique ! En faisant quelques recherches sur internet, on apprend qu’il s’agit d’une tique sanguine et qu’elle grossit en pompant notre sang. Nous n’avons pas de pince à tique pour la retirer alors on cherche des astuces pour éviter de laisser la tête. Il faut la shooter avec de l’éther ou de l’acétone, nous n’avons rien de tout ça dans nos bagages. On décide d’utiliser l’huile essentielle de menthe poivrée qui est forte, système D et Bertrand l’attrape délicatement et finit par l’avoir. On espère que c’est bon et qu’il n’y aura pas de suite. On se dit aussi qu’il faudra qu’on check les enfants demain matin.

Jour 36 (05/08/19)

On commence la journée en scrutant chaque cm² des enfants et bingo, on trouve la même tique sur Lucas ! Cette fois on ne tente pas de l’enlever nous-même, on va essayer de trouver un médecin ou un hôpital. On range d’abord nos sacs, on les dépose à la réception de notre hôtel et on se dirige vers l’hôpital de la ville. On se dit qu’il vaut mieux consulter ici car ils doivent avoir l’habitude des tiques ! A la Paz, il aurait fallu prendre un taxi et puis l’hôpital aurait été bien plus gros, plus compliqué… En arrivant, on voit que l’hôpital ressemble vraiment à un hôpital de cambrousse, il y a une grande salle, on attend là jusqu’à ce qu’une personne vienne nous parler. On lui explique la situation, elle comprend le souci et part chercher quelqu’un d’autre. On attend encore. Et finalement on nous emmène dans une cabine dans la section pédiatrie apparemment. Elle nous explique qu’il faut verser de l’eau chaude sur ces tiques pour lui faire relâcher les pinces. Elle trouve que celle de Lucas est déjà bien grosse. Finalement, elle va lui enlever facilement non pas avec de l’eau chaude mais en faisant chauffer l’aiguille d’une seringue. On lui demande de vérifier si celle de Mylène est bien enlevée et elle nous dit que oui. Elle nous explique aussi que ce genre de tique ne provoque pas de maladie, on est rassuré car on était un peu inquiet la veille. Elle ne nous fera même pas payer l’intervention…

Finalement, ça ne nous aura pas pris beaucoup de temps et on retourne se balader en ville le cœur léger. On croise par hasard un couple de voyageurs français qu’on avait rencontré sur l’Isla del Sol, ils sont ici pour faire du volontariat dans un refuge pour animaux et c’est leur jour de congé. Ils nous indiquent une boulangerie française un peu plus loin qui fait de vrais pains au chocolat. On y trouve des sortes de fougasses à la tomate, d’autres aux champignons et un bon gâteau au chocolat. On mange ici et on se régale, le tout accompagné de bons jus de fruit frais. Sur la place principale, c’est la fête. Demain c’est la fête nationale et on dirait qu’ils s’échauffent. On croise le gérant du restaurant Juliano avec qui on avait sympathisé, il se balade sur son quad. On connait trop de gens ici 😊.

Retour à l’hôtel en moto-taxi pour le plus grand bonheur des enfants, il est bientôt l’heure d’aller prendre notre avion. En arrivant à l’hôtel, on se rend compte qu’on n’a plus le doudou de Julia, elle a dû le laisser là où on a mangé. Mylène retourne donc en ville à pied pour le chercher et heureusement elle le trouve à la boulangerie.

L’heure du taxi est là et pas de taxi ! On attend encore un peu et on finit par se dire qu’ils nous ont oublié. On est à quasiment une heure du départ de l’avion et on part donc à la recherche d’un moyen de transport pour se rendre à l’aéroport. Aucun taxi en vue, seulement des moto-taxi et avec nos bagages, ça parait compliqué. On tente quand même, le premier se moque de nous sur le tarif, on le remercie. Un autre est plus correct, on charge les gros sacs sur le toit (pas attaché…) et on se sert à l’intérieur. On a eu de la chance car peu de ces véhicules ont une galerie pour les bagages. On arrive pile 1h avant le décollage mais ici pas de stress ! On est dans la cambrousse, il y a encore pleins de gens qui ne sont pas enregistrés. On est donc dans les temps, on paie encore une taxe et on passe la sécurité, qui n’a de sécurité que le nom car Bertrand avait oublié d’enlever son letherman de son sac à dos et ils ne l’ont pas trouvé… On refait le même trajet en mini-bus jusqu’à la piste, on croise les gens qui arrivent et on embarque.

30 minutes plus tard, nous atterrissons à la Paz. Ça fait bizarre de se retrouver à nouveau ici après cette semaine de vacances. Cette fois, on a promis aux enfants qu’on allait essayer de retourner en ville avec le téléphérique. On prend donc un taxi qui nous emmène au départ de la ligne rouge et une fois en ville, on finit le trajet à pied jusqu’à notre hôtel. On retrouve notre ancienne chambre, on rebranche le chauffage et on ressort manger au même resto de poulet. Bertrand n’est pas en forme ce soir, on ne sait pas si c’est quelque chose qu’il a mangé ou si c’est le retour à 3800 mètres qu’il a du mal à supporter. On verra après une bonne nuit de sommeil.

3 commentaires sur « Trip dans la pampa Amazonienne »

  1. C’est sympa d’avoir le détail de vos aventures qu’on a pas forcément sur IG !
    Des petites galères effectivement mais qui se finissent assez bien…J’espère en effet qu’il n’y aura pas de suite avec les tiques….et ouf pour le doudou !

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  2. Oh punaise les tiques! J’aurais flippé moi aussi!
    Par contre Mylène, ne me fais pas croire que le doudou a été oublié involontairement à la boulangerie française… Tu étais de mèche avec Julia, avoue 😅😂🤣

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